

Enquête SU.VI.MAX (Supplémentation en Vitamines et Minéraux Anti-oXydants), rapport du Haut Comité de santé publique, autant de sources sérieuses qui mettent en évidence le rôle des radicaux libres – molécules oxydées responsables, entre autres, du vieillissement – et l’importance d’une supplémentation en antioxydants dans la prévention des cancers et des maladies cardio-vasculaires et dégénératives.
L’Unité mixte de recherche de l’Université Montpellier II s’est donc penchée sur la question en faisant métaboliser du sélénium – prescrit en cas de faiblesse générale, de migraines, de névralgies, de psoriasis, de rhumatismes... – par de la spiruline, une micro-algue ultra-protéinée qui entre par exemple dans la composition de produits pour les enfants dénutris du tiers-monde.*
Si le sélénium présente une biodisponiblité faible – pour 50 microgrammes ingérés, moins de 5 passent dans l’organisme – la spiruline, elle, permet sa « digestion » et le rend dès lors assimilables à plus de 80 %.
Pluridisciplinaire, l’équipe – le Pr Jean-Claude Baccou (Université Montpellier II ) et Henri Oréal, biochimiste et médecin (Cegen-R) – a travaillé au perfectionnement de cette formule pendant des années, en y associant aussi de la vitamine E et de la S.O.D (super oxyde dismutase) afin de créer une synergie.
Résultat : la mise sur le marché d’un anti-oxydant inovant qui préviendrait certaines maladies liées au vieillissement mais aussi les affections ostéo-articulaires, psychiques et infectieuses.